Droits de l'Homme ?
Ici, on parlera de la déclaration universelle des droits de l'homme (ou droits humains) disponible ici .
L'église en 1963 est ok mais frileuse avec les droits de l'homme.
pas de divorce
Une forme de sexisme
La femme devient ENFIN autre chose qu'un objet
L'église qui se revendique guardienne des droits de l'homme, c'est assez ancien comme idée.
La doctrine sociale approuve totalement les droits de l'homme.
On trouve ici un texte qui approuve les droits de l'homme sans concession, en mettant en avant l'aspect sur la liberté religieuse.
Ou ici pour combattre le racisme
Ou se plaindre à juste titre de la persécution des chrétiens dans le monde.
Parfois ils glorifient la dudh mais pour mettre un tacle sur l'avortement ou le suicide assisté.
Puis une demande de législation sur le blasphème, et un tacle sur la laicité.
Encore une demande contre le blasphème
Il profite de ce texte pour l'interdiction du mariage homosexuel.
Puis une critique des avortements pour raisons médicales
Encore un texte contre l'avortement.
C'est issue d'une longue tradition anti avortement. Invoquer les droits de l'enfant pour ce genre de choses, Jean Paul 2 utilisait déjà ce procédé.
Un petit tacle sur la science et le progrès, qui serait un obstacle à la liberté religieuse...
Ou encore une fois contre l'avortement
Contre le divorce et l'avortement
Pour imposer aux états de donner des moyens aux écoles privées religieuses
Un contre-pied curieux ou le pape chie sur les régimes politiques occidentaux "athées" pour aller glorifier les droits de l'homme. En gros, c'est un énorme tacle à la France laïque.
En 2008, il puise la légitimité de la critique du mariage homosexuel dans la déclaration des droits de l'homme.
L'histoire des papes et des droits de l'homme est assez complexe, il est évident que dans la bible, tous les humains ne sont pas égaux en droit. Mais alors comment font les papes pour ne pas avoir honte de leurs textes ? Et bien ils noient le poisson. En parlant de dignité. Voyons ce texte là qui parle des droits de l'homme, mais en noyant le poissson :
Comme toujours dans ce genre de texte, on observe un passif agressif. Il nous parle de dignité, mais s'offre une forme de vertue et accuse les athées d'être des monstres qui tuent des enfants à naître.
On aurait pu s'attendre à un texte qui consacre l'égalité des droits des gens déjà nés, mais non il s'agit bien d'égale dignité, et de retirer des droits aux femmes. Par la suite, le pape n'hésite pas à citer les livres les plus sales de la bible pour nous parler de dignité et de protection des pauvres et des opprimés.
Or dans ces mêmes livres, on trouve des versets guerriers contre ceux qui ne suivent pas l'éternel :
Pour Ésaïe, deux versets plus loin que ceux cités, on retrouve l'esclavage comme un jugement de Dieu (ce dieu qui aide à gagner des guerres et à capturer des esclaves)
Pour le deutéronome, dans le chapitre cité, au tout début, on a quelques versets pas vraiment compatibles avec la paix ou la liberté religieuse.
Pour l'exode, on se retrouve à la fin du même chapitre, avec une forme de glorification du pillage et des plaies d'Egypte (massacre des premiers nés ?)
Ensuite, toujours un passage sur la dignité, mais rien de concrets sur les droits.
Encore un rappel contre l'avortement
Puis il nous parle de l'influence chrétienne qui a premis d'érradiquer l'esclavage, le racisme, et la marginalisation des femmes. Bien sur, l'église catholique est exemplaire sur ce sujet (rires). Combien de femmes ont été papes ou évêques ? Même juste prêtres ? ça leur est interdit. Les femmes sont marginalisées dans l'église. On est donc en face d'un cas de mensonge.
S'en suit un passage qui accuse les gens de vouloir être libre de choisir leur mort, ou les femmes d'avorter. Rien à voir avec les droits de l'homme, mais il fallait bien que le pape accuse les autres de faire des choses qu'il qualifie d'abominables.
Les droits de l'homme, c'est un texte qui contraint les états à respecter les humains, dans leurs lois. C'est un préambule de constitution (comme les autres traités internationnaux), pas un texte du code pénal qui interdit des choses aux gens. Ce texte contraint le législateur, il l'oblige soit à interdire soit à autoriser des choses, soit à financer des services, pour garantir des droits. Et les choses que le législateur doit interdire pour respecter les droits de l'homme, servent à garantir les droits des autres humains. Dire qu'il existe des criminels, c'est un total hors sujet, surtout quand il prend des crimes que les droits de l'homme n'interdisent pas (comme la drogue ou le commerce d'organes)
Le pape cherche à détourner un sujet grâve : l'égalité entre tous les citoyens, en particulier l'égalité des gens peu importe leur genre. Pour masquer les manques de l'église sur ce point, il va lutter contre la violences faites aux femmes. Et pire, il tourne sa phrase de façon à "souligner" un état de fait, mais sans affirmer ce qui doit être. Il parle d'égalité de droits, mais pour souligner que ce n'est pas le cas. Il ne s'en indigne pas. C'est une des rares occurence autour des droits des femmes de toute ce texte.
Enfin ici, il cite jean paul II, et appelle enfin à une égalité des droits. Mais dans le même texte, il n'a pas pu s'en empêcher : un tacle sur l'avortement.
Auquel il consacre un article entier, et pas le plus court.
Puis une interdiction de la GPA
De l'euthanasie, avec la glorification habituelle de la souffrance.
Une condamnation de la transidentité
Une condamnation des crimes numériques et de la pornographie
La conclusion est plutôt intéressante mais à ce jours,
