Athée-souhait

Lisons les textes religieux, et voyons ce qu'ils disent de faux ou d'inacceptable en l'abscence de preuve.

Droits de l'Homme ?

Ici, on parlera de la déclaration universelle des droits de l'homme (ou droits humains) disponible ici .

L'église en 1963 est ok mais frileuse avec les droits de l'homme.

des objections et fait l'objet de réserves justifiées

pas de divorce

Une forme de sexisme

en harmonie avec les exigences de leur sexe et avec leurs devoirs d'épouses et de mères

La femme devient ENFIN autre chose qu'un objet

elle exige qu'on la traite comme une personne aussi bien au foyer que dans la vie publique.

L'église qui se revendique guardienne des droits de l'homme, c'est assez ancien comme idée.

la promotion et de la sauvegarde de ces mêmes droits.

La doctrine sociale approuve totalement les droits de l'homme.

pierre milliaire placée sur la route longue et difficile du genre humain

On trouve ici un texte qui approuve les droits de l'homme sans concession, en mettant en avant l'aspect sur la liberté religieuse.

le fait de croire ou de ne pas croire, d'avoir une religion ou de ne pas en avoir, ou d'en changer

Ou ici pour combattre le racisme

dépasser toutes les formes de racisme, de discrimination raciale et de xénophobie, dans la conscience que "tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits"

Ou se plaindre à juste titre de la persécution des chrétiens dans le monde.

les attaques systématiques contre certaines communautés chrétiennes

Parfois ils glorifient la dudh mais pour mettre un tacle sur l'avortement ou le suicide assisté.

de la conception jusqu’à la mort naturelle

Puis une demande de législation sur le blasphème, et un tacle sur la laicité.

C'est pourquoi la préoccupation légitime d'empêcher la dérision ou les insultes à l'égard de la religion

Encore une demande contre le blasphème

Il profite de ce texte pour l'interdiction du mariage homosexuel.

mariage entre un homme et une femme.
l'école catholique

Puis une critique des avortements pour raisons médicales

C'est ainsi qu'est affaibli le respect qui est dû à chaque être humain, même en présence d'un défaut dans son développement ou d'une maladie génétique qui pourra se manifester au cours de sa vie, et que sont pénalisés dès leur conception les enfants dont la vie n'est pas jugée digne d'être vécue.

Encore un texte contre l'avortement.

C'est issue d'une longue tradition anti avortement. Invoquer les droits de l'enfant pour ce genre de choses, Jean Paul 2 utilisait déjà ce procédé.

dès avant sa naissance

Un petit tacle sur la science et le progrès, qui serait un obstacle à la liberté religieuse...

Il est difficile de comprendre, par exemple, comment la notion de progrès scientifique et social peut aujourd’hui être considérée comme liée à l’imposition d’un programme d’athéisme.

Ou encore une fois contre l'avortement

Mais comment ne pas réaffirmer solennellement que la vie de l’être humain est sacrée dès qu’il se forme sous le cœur de sa mère, au moment de sa conception ? Comment oublier que, précisément en cette année consacrée à l’enfant, le nombre des vies supprimées dans le sein maternel a atteint d’effroyables records ?

Contre le divorce et l'avortement

Pour imposer aux états de donner des moyens aux écoles privées religieuses

Un contre-pied curieux ou le pape chie sur les régimes politiques occidentaux "athées" pour aller glorifier les droits de l'homme. En gros, c'est un énorme tacle à la France laïque.

En raison notamment de leur négation systématique par les régimes athées du XXe siècle, ces libertés furent reconnues et consacrées par la communauté internationale dans la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations unies. Aujourd'hui, ces droits humains fondamentaux sont à nouveau menacés à cause d'attitudes et d'idéologies qui cherchent à entraver une libre expression religieuse.

En 2008, il puise la légitimité de la critique du mariage homosexuel dans la déclaration des droits de l'homme.

L'histoire des papes et des droits de l'homme est assez complexe, il est évident que dans la bible, tous les humains ne sont pas égaux en droit. Mais alors comment font les papes pour ne pas avoir honte de leurs textes ? Et bien ils noient le poisson. En parlant de dignité. Voyons ce texte là qui parle des droits de l'homme, mais en noyant le poissson :

Déclaration universelle des droits de l'homme

Comme toujours dans ce genre de texte, on observe un passif agressif. Il nous parle de dignité, mais s'offre une forme de vertue et accuse les athées d'être des monstres qui tuent des enfants à naître.

enfant à naître

On aurait pu s'attendre à un texte qui consacre l'égalité des droits des gens déjà nés, mais non il s'agit bien d'égale dignité, et de retirer des droits aux femmes. Par la suite, le pape n'hésite pas à citer les livres les plus sales de la bible pour nous parler de dignité et de protection des pauvres et des opprimés.

Or dans ces mêmes livres, on trouve des versets guerriers contre ceux qui ne suivent pas l'éternel :

Pour Ésaïe, deux versets plus loin que ceux cités, on retrouve l'esclavage comme un jugement de Dieu (ce dieu qui aide à gagner des guerres et à capturer des esclaves)

Pour le deutéronome, dans le chapitre cité, au tout début, on a quelques versets pas vraiment compatibles avec la paix ou la liberté religieuse.

Pour l'exode, on se retrouve à la fin du même chapitre, avec une forme de glorification du pillage et des plaies d'Egypte (massacre des premiers nés ?)

Ensuite, toujours un passage sur la dignité, mais rien de concrets sur les droits.

Encore un rappel contre l'avortement

droit fondamental à la vie

Puis il nous parle de l'influence chrétienne qui a premis d'érradiquer l'esclavage, le racisme, et la marginalisation des femmes. Bien sur, l'église catholique est exemplaire sur ce sujet (rires). Combien de femmes ont été papes ou évêques ? Même juste prêtres ? ça leur est interdit. Les femmes sont marginalisées dans l'église. On est donc en face d'un cas de mensonge.

En témoigne le fait qu'il existe une aspiration croissante - également sous l'influence chrétienne, qui continue à être un ferment même dans des sociétés de plus en plus sécularisées - à éradiquer le racisme, l'esclavage et la marginalisation des femmes, des enfants, des malades et des handicapés.

S'en suit un passage qui accuse les gens de vouloir être libre de choisir leur mort, ou les femmes d'avorter. Rien à voir avec les droits de l'homme, mais il fallait bien que le pape accuse les autres de faire des choses qu'il qualifie d'abominables.

l’avortement, l’euthanasie et même le suicide délibéré

Les droits de l'homme, c'est un texte qui contraint les états à respecter les humains, dans leurs lois. C'est un préambule de constitution (comme les autres traités internationnaux), pas un texte du code pénal qui interdit des choses aux gens. Ce texte contraint le législateur, il l'oblige soit à interdire soit à autoriser des choses, soit à financer des services, pour garantir des droits. Et les choses que le législateur doit interdire pour respecter les droits de l'homme, servent à garantir les droits des autres humains. Dire qu'il existe des criminels, c'est un total hors sujet, surtout quand il prend des crimes que les droits de l'homme n'interdisent pas (comme la drogue ou le commerce d'organes)

commerce d’organes

Le pape cherche à détourner un sujet grâve : l'égalité entre tous les citoyens, en particulier l'égalité des gens peu importe leur genre. Pour masquer les manques de l'église sur ce point, il va lutter contre la violences faites aux femmes. Et pire, il tourne sa phrase de façon à "souligner" un état de fait, mais sans affirmer ce qui doit être. Il parle d'égalité de droits, mais pour souligner que ce n'est pas le cas. Il ne s'en indigne pas. C'est une des rares occurence autour des droits des femmes de toute ce texte.

Le Pape François souligne ce fait en affirmant que « l’organisation des sociétés dans le monde entier est loin de refléter clairement le fait que les femmes ont exactement la même dignité et les mêmes droits que les hommes.

Enfin ici, il cite jean paul II, et appelle enfin à une égalité des droits. Mais dans le même texte, il n'a pas pu s'en empêcher : un tacle sur l'avortement.

la contrainte à l'avortement

Auquel il consacre un article entier, et pas le plus court.

Puis une interdiction de la GPA

De l'euthanasie, avec la glorification habituelle de la souffrance.

la souffrance ne fait pas perdre à la personne malade la dignité qui lui est propre de manière intrinsèque et inaliénable, mais qu'elle peut devenir une occasion de renforcer les liens d'appartenance mutuelle

Une condamnation de la transidentité

Une condamnation des crimes numériques et de la pornographie

De nouvelles formes de violence se diffusent à travers les social media, comme le cyber bizutage ; le web est aussi un canal de diffusion de la pornographie et d’exploitation des personnes à des fins sexuelles ou par le biais des jeux de hasard”

La conclusion est plutôt intéressante mais à ce jours,